La mémoire cellulaire nomme l'idée que le corps enregistre ce que la conscience oublie : une peur intense, un choc, un danger vécu ou simplement imaginé. Pour le cerveau, le réel et l'imaginaire déclenchent les mêmes réactions ; une peur de perdre son emploi ruminée pendant des mois agit comme une perte réelle. Et ce qui a été enregistré peut se transmettre.
Deux vrais jumeaux ont le même ADN et pourtant des vies, des maladies et des peurs différentes : ce qui les distingue, c'est ce que chacun a ressenti, dès la grossesse puis dans ses premières années. L'épigénétique, qui étudie comment le vécu modifie l'expression des gènes, donne un cadre à cette observation. L'image utile est celle de la radio : l'appareil est en parfait état, c'est le réglage de la fréquence qui parasite. Et un réglage, ça se change.
Dans la pratique, la mémoire cellulaire explique pourquoi un descendant peut avoir peur de la chute, de l'eau ou du manque sans jamais avoir vécu l'événement d'origine : il a hérité du ressenti, pas du récit.
Dans MyGeno
C'est la raison pour laquelle MyGeno te demande des ressentis et des événements, pas seulement des dates : la transmission passe par ce que les gens ont vécu, pas par leur état civil.
Notions liées
Pour la vue d'ensemble : la psychogénéalogie et le génogramme.
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MyGeno calcule pour toi les liens de dates, de prénoms et de rangs, et t'accompagne en quatre étapes : Récolter, Comprendre, Libérer, Agir.